Futur en Seine devient FUTUR.E.S

Plus ouvert, plus international, plus inclusif,… en un mot : pluriel.

Futur en Seine se transforme, devient Futur.e.s et se conjugue maintenant en trois temps. 

Mais avant cela, un regard dans le rétroviseur – rapide !

Si devant nous le futur est vaste, on ne peut pas dire que le passé ne soit pas chargé de souvenirs. Dès nos premières éditions, entre 2009 et 2012, nous avons accueilli le robot Nao d’Aldebaran, imaginé un Panthéon augmenté in situ et mis la réalité augmentée à l’honneur. Les années passant, nous avons avancé en pionniers sur de nombreux sujets en accueillant la première “implant party” ever en France, et en mettant en circulation la première voiture autonome dans les rues de Paris. Nous avons secoué notre public en leur faisant ingérer des pilules connectées, en les initiant à la lévitation d’apéro, en les faisant bondir sur la lune ou même en les connectant leurs sextoys à l’ISS.

Nous avons donné la parole à du beau monde

Futur en Seine 2017 à La Villette

Avec Futur en Seine, nous avons mis sous les projecteurs ceux qu’on ne voit pas sur toutes les scènes : le créateur des jeux olympiques cyborg, la fashion designer qui conseille l’agence Spatiale Européenne, le père du World Wide Web, l’inventeur des Fablabs, la lauréate du Google’s Impact Challenge qui utilise le digital au service des sans-abris, l’homme le plus connecté au monde, la championne de jeu vidéo Kayane, celui qui a joué au jeu de go contre AlphaGo, la software developer qui utilise le crowdsourcing contre les violences au Kenya, l’homme qui a hacké son propre cancer… De quoi d’ailleurs faire déplacer au fil des éditions Président, Premier ministre, Maire, Présidente de Région, etc.

Nous avons posé nos valises UN PEU PARTOUT

Futur en Seine 2012 au Centquatre
Futur en Seine 2012 au Centquatre

Nous avons agité dans des centaines de lieux innovants d’Île de France et mis en branle tout Paris au 104, au Cnam, à la Gaîté lyrique au Carreau du temple et à La Villette… sans parler de Tokyo où nous avons imaginé un Futur en Seine On Tour.

Nous avons embrassé et accompagné l’avènement de sujets complexes

Futur en Seine 2014 au Cnam

Au fil des années, nous avons vu le quotidien changer : la vie connectée en mobilité avec l’arrivée des smartphones, le retour vers une urbanité productive et collective, le bouleversement de nos sens avec la réalité virtuelle, la vie avec d’autres intelligences (artificielles), le changement de perception de nos corps face aux robots et aux exosquelettes, les peurs de surveillance et l’attachement à ses données personnelles avec le bond de l’IoT et du tracking, les fantasmes d’immortalité et d’humain augmenté grâce au transhumanisme…

Nous avons toujours cru à l’ouverture à tous les publics

Futur en Seine 2016 à la Gaîté lyrique ©Dan Taylor/Heisenberg Media.

Avant que le sujet ne soit médiatisé, nous avons poussé les femmes de la tech sur le devant de la scène et imposé la parité dans nos panels. Nous avons toujours cru dans le “tech for good” sans jamais verser dans le “start-up-washing” : en étant les premiers à récompenser le smartphone éthique Fairphone, en organisant une chasse-géante aux pollutions numériques urbaines, visuelles et sonores, en mettant les insectes au menu et en dédiant une édition du festival à la COP21.

Et en 10 ans, nous avons vu les événementS tech se multiplier, en France comme à l’international.

Futur En Seine 2015, au Cnam ©Dan Taylor/Heisenberg Media

Au cours de nos voyages et déplacements, nous avons retrouvé les mêmes visages familiers, les mêmes formats rassurants, les mêmes publics. Mais que retient-on à la longue de tous ces rendez-vous ? En revient-on riche de nouvelles approches sur le monde ou grisé par des rencontres inattendues ? Alors que les technologies numériques sont, dans l’imaginaire collectif, de plus en plus associées à des fictions d’anticipation où l’IA domine le monde et la technologie nous rend esclaves des robots ou des données il est temps de répondre aux craintes légitimes des citoyens en leur donnant de pouvoir sur le futur et ses outils. Dans le même temps, la volonté d’entreprendre, d’innover pour changer le monde n’a jamais été aussi forte en France, dans la jeunesse et au-delà.

Se remettre en question, nous l’avons toujours fait.
Après l’évolution, la révolution : le festival du futur invente le futur des festivals.

Pour être toujours en avance de phase et se concentrer sur les signaux faibles, pour rester ouvert à tous les publics et continuer à booster le business par la créativité, pour marquer les esprits par l’expérience et donner à chacun le pouvoir de modeler son quotidien de demain : Futur en Seine devient FUTUR.E.S, international, pluriel, mixte, ouvert.

Nous sommes plus que jamais cramponnés à notre volonté de co-construire, co-designer… bref collaborer, “made with” comme nous l’avons clamé il y a déjà 5 ans. Notre volonté de questionner s’affirme encore plus fort. Notre tonalité “poil à gratter”, que l’on revendique depuis des années, monte en puissance pour contrer la tech-béatitude sans pour autant laisser notre optimiste sur le bas côté.

Forts de notre mission de facilitateur et d’agitateur de la vie économico-numérique de tous les acteurs franciliens, français et internationaux, nous partons donc explorer de nouveaux terrains. Celui de l’Afrique d’abord, dont notre French Tech a tant à apprendre en terme de souplesse, d’agilité et de frugalité. Celui des imaginaires et de la fiction ensuite, pour en faire la caisse de résonance et de projection de nos problématiques matérielles, techniques et économiques. Sans oublier notre défrichage continu des secteurs innovants les plus fertiles pour suivre de près les nouvelles pousses et leurs germes de futurs.

Nous avons de beaux futur.e.s devant nous.
Autant les construire ensemble.

« Notre collectif d’innovateurs est fier de l’ambition nouvelle donnée à son festival. FUTUR.E.S s’étend aujourd’hui pour porter plus loin nos valeurs d’innovation, de créativité et de partage tout en renforçant les actions du pôle à l’international, pour le plus grand bénéfice de ses membres. »

Stéphane Distinguin, Président de Cap Digital

« Démocratisons le futur ! Ma conviction est que l’avenir des événements va résider dans leur capacité à se transformer en lieu d’engagement collectif. Le futur des événements tech – j’en suis persuadée – se joue dans leur capacité ​à ​donner​ à de très nombreux​ participants​, une inspiration, une audace, et une énergie, pour une intelligence créatrice de conception et d’action. En somme, les événements doivent être le lieu d’un ré-engagement dans le monde. »

Camille Pène, Directrice de FUTUR.E.S

Retrouvez l’intégralité de l’édito de Camille Pène sur Medium

VOS FUTUR.E.S RENDEZ-VOUS


FUTUR.E.S #humainXmachine le 7 décembre dans les locaux de Cap Digital
FUTUR.E.S #cobotique le 15 février


FUTUR.E.S in Africa, les 1 et 2 mars 2018 à Casablanca, au Maroc


— FUTUR.E.S in Paris, du 21 au 23 juin 2018 à la Grande Halle de la Villette. Plus d’infos prochainemement

Et toutes les informations sur futuresfestivals.com