Futur.e.s #DeepTech4NewMedia – Quand les deeptechs propulsent les ICC, le 10 mars 2020

Cap Digital dédie sa prochaine session Futur.e.s aux technologies de rupture qui vont révolutionner les industries des médias, des computers graphics et de la culture.
Le mardi 10 mars, 9h – 13h.

>>> Inscription gratuite <<<

Deep Tech. Au-delà du buzzword, le terme reflète aujourd’hui l’ambition affirmée de l’Etat de favoriser la création de start-up scientifiques qui repoussent les frontières technologiques. Il y a un an, avec son plan Génération DeepTech, Bpifrance se donnait l’objectif de doubler la création annuelle de start-up deep techs et de les aider à devenir de futurs leaders, voire licornes, en France comme à l’international.


Les avatars humaoïdes du projet Neon de Samsung ONT « la capacité de montrer des émotions et de l’intelligence » d’après leur concepteur.

Think deep and dream ever deeper

Mais qu’est-ce qu’une deep tech au juste ?

Selon le référentiel Bpifrance, sont deep techs les entreprises qui introduisent de fortes barrières à l’entrée, ont un fort avantage différenciateur, une approche du marché longue et complexe mais qui sont surtout – et surement avant tout – issues de travaux de recherche, publique comme privé.

Qui dit Deep Tech dit donc entrepreneuriat académique.  Et contrairement à une idée reçue, ce mouvement ne concerne pas uniquement les technologies numériques. Le mouvement deep tech touche ainsi aussi bien l’intelligence artificielle que les nouveaux matériaux, l’informatique quantique, la robotique, la production et le stockage de l’énergie, les biotechnologies ou encore les nanotechnologies.

Deep Tech X Nouveaux médias

Et de fait, quand on parle aujourd’hui des Deep Techs, on pense « mécaniquement » aux innovations de rupture dans la santé, de l’industrie 4.0 ou encore de la ville durable.

Les industries culturelles et créatives, elles, échappent souvent aux radars des observateurs de la deep tech tricolore. Sur les 29 entreprises que Bpifrance cite dans son plan Generation Deep Tech, seule une d’entre elle (Actronika) présente des cas d’usages dans le domaine des ICC et plus précisément du gaming et des expériences immersives.

Ils sont pourtant nombreux les projets des médias, de l’informatique graphique, de la publicité ou des industries culturelles qui empreintes largement aux travaux de recherche scientifique pour proposer des produits et services radicalement innovants.


Une partie des VFX de Game of Thrones a été réalisée grâce au logiciel de simulation de foule en 3D de l’entreprise française Golaem (HBO)

Citons par exemple les algorithmes de reconnaissance visuel pour la détection des deep fakes, l’usage des crypto-monnaies pour inventer de nouveaux modes de rémunération des médias en ligne, l’utilisation des smart contracts blockchain pour assurer la distribution des revenus issus de la diffusion d’une œuvre audiovisuelle à toutes celles et ceux qui ont participé à sa production ou encore, dans une perspective plus prospective, l’énorme puissance de calcul qu’offrira demain l’informatique quantique aux acteurs de la 3D temps réel, de la capture volumétrique, de la VR/XR et plus largement à tous les professionnels des computers graphics.

Dive me to the deep

Dans le cadre de la DeepTechWeek 2020, Cap Digital met en lumière et vous invite à venir tester par vous-même quinze projets exceptionnels, issus des labos comme des start-up, qui exploitent tout le potentiel des deep techs pour propulser les ICC.

En pratique

Rendez-vous le 10 mars, quand vous le souhaitez entre 9h et 13h pour découvrir ces projets.
Où : Cap Digital, 14 rue Alexandre Parodi, 75010 Paris
Quand : le mardi 10 mars 2020, 9h – 13h

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 Les projets sélectionnés seront annoncés très prochainement. Stay Tuned !